Lettre n°15 – Juin 40 : les « appels » du Levant

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Juin 40 : les « appels » du Levant

L’appel du 18 juin ne semble pas avoir été entendu dans le deux Etats du Levant sous mandat français, le Liban et la Syrie :  alors que la BBC dispose d’un poste d’émission au Caire, en Syrie et au Liban, Radio-Levant dispose du monopole d’émission sous contrôle étroit du Haut-Commissariat. L’appel n’a donc été connu que de manière indirecte et limitée, par les dépêches de l’Agence Havas et le bouche-à-oreille. Les regards vont en revanche se tourner vers les deux responsables français : le Haut-Commissaire, Gabriel Puaux et le général Mittelhauser, Commandant du Théâtre d’Opération de la Méditerranée Orientale (TOMO), arrivé à Beyrouth le 26 mai 1940 en remplacement du général Weygand. C’est la situation nouvelle créée par le discours du maréchal Pétain du 17 juin, appelant à « cesser le combat », qui suscite les interrogations alors que l’alliance franco-britannique sur le terrain.

            La situation au Liban et en Syrie au cours de la deuxième quinzaine du mois de juin 1940 est intéressante en ce qu’elle illustre la manière dont les militaires français ont réagi sans connaître l’appel lancé par de Gaulle sur les ondes britanniques. Le couple Pétain-de Gaulle ne constitue pas encore l’élément structurant d’un conflit franco-français, comme cela sera le cas un an plus tard. D’autre part, cette courte période de juin 1940 voit se succéder deux « appels » : l’un, sans lendemain, du général Mittelhauser ; l’autre, dont l’efficacité sera seulement partielle, du colonel de Larminat. Enfin, certains, comme le Capitaine Jourdier, s’adressent eux-mêmes à leurs hommes, trouvant les mots pour formuler un appel qui revêtira dans le cadre spécifique de l’unité un caractère fondateur. La réactivation du récit initial – remémoration de l’appel et de la réponse, individuelle ou collective, qui fut donnée à celui-ci – jouera ensuite un rôle important au sein des unités qui auront été constituées à partir de ces premiers éléments.

            On voit que l’« appel » constitue un acte-type dans une situation de conflit moral, mais par la conjonction des circonstances extérieures et des facteurs personnels sa portée peut être limitée ou transitoire. Cela ne fait que souligner d’avantage encore le caractère exceptionnel de l’appel du 18 juin dont la force, en tant qu’acte fondateur, s’exercera même de manière rétrospective sur ceux qui n’en ont eu connaissance que tardivement, subsumant, si l’on peut dire, tous les appels intérieurs, partiels que la situation a suscités.

Le commandant du Théâtre d’Opérations du Moyen-Orient, le général Mittelhauser, veut continuer le combat

            Du discours du maréchal Pétain appelant le 17 juin 1940 à « cesser le combat » jusqu’au 28 juin, s’ouvre au Levant une période de flottement qui permettra, notamment, l’évacuation de la Brigade polonaise vers la Palestine.

            « Au matin du 17 juin, se souviendra Edgard de Larminat[1], alors chef d’Etat-Major du TOMO, nous encaissâmes avec stupeur le message funéraire du maréchal Pétain. Certains effets immédiats en furent surprenants et je pus mesurer pour la première fois de ma vie à quel point les grands cataclysmes, même non subis directement, détériorent la personnalité. »

« J’ai vu des amis libanais en larmes et des réflexes étonnants, se souviendra pour sa part Georges Buis. De sa propre initiative, le maire de Tripoli, Antoun Eddé, a fait placarder une affiche appelant la population à rejeter à la mer les Italiens s’ils tentaient de débarquer[2]. » Juridiquement, les deux Etats du Levant sont indépendants. La France y dispose d’un « mandat », attribué et contrôlé par la Société des Nations : à la différence des colonies d’Extrême-Orient et d’Afrique sub-saharienne qui sont rattachés au Ministère des Colonies, à la différence également de l’Algérie assimilée à un territoire français, les deux Etats du Levant relèvent du Ministère des Affaires Etrangères. Dans l’attente de la ratification des traités franco-libanais et franco-syrien et de l’entrée des deux Etats à la SDN, la politique extérieure de la Syrie et du Liban reste définie par la France. L’application du régime d’armistice n’y est pas automatique : elle relève d’un choix politique français.

            Aussi le général Mittelhauser envisage-t-il pendant quelques jours la poursuite du combat avec le soutien du Haut-Commissaire. Le 18 juin 1940, Mittelhauser diffuse sans commentaire – et sans que personne n’y trouve à redire – l’ordre général n° 26 : « L’amiral de la flotte Darlan, ministre de la marine, commandant en chef des forces maritimes françaises, a adressé le télégramme suivant à ses forces : « Continuez opérations de guerre aéronavales avec énergie farouche, ne vous laissez pas ébranler par propagande perfide de nouvelles émanant de l’ennemi, vos chefs sont seuls qualifiés pour vous donner des ordres. Faites-le savoir à tous autour de vous[3]. » » Le capitaine Paul Jourdier[4], qui commande le 1er escadron du 1er Régiment de Spahis Marocains, épingle l’ordre du jour sur la porte de son bureau.

Le Haut-Commissaire Puaux et Mittelhauser envisagent désormais d’entrer « dans un ensemble impérial de refus de l’armistice[5] ». Mittelhauser invite à Beyrouth le général britannique Wavel, commandant en chef britannique pour le Moyen-Orient. La rencontre a  lieu le 20 juin et se révèle fructueuse : Mittelhauser accepte d’envoyer au plus vite des troupes françaises en renfort sur le front d’Egypte pour assurer la défense du canal de Suez menacé par les Italiens[6]. Le lendemain, 21 juin, Mittelhauser réaffirme sa volonté de maintenir l’Armée du Levant dans la guerre : « Quoi qu’il arrive, déclare-t-il, l’armée du Levant, avec l’appui de la flotte franco-britannique, et aux côtés des Britanniques, poursuivra sa mission avec une énergie farouche[7] ». Dans la nuit du 23 au 24 juin, il câble au général Noguès, résident général de France au Maroc, qu’il lui apparaît urgent de coordonner des opérations militaires avec les Britanniques. Enfin le 24 juin, à 11 heures, Mittelhauser réunit les officiers supérieurs de la garnison au Grand Sérail de Beyrouth et annonce qu’il se désolidarise de ce « gouvernement capitulard », ce qui lui vaut les applaudissements de ses officiers[8]. Mais « l’appel » de Mittelhauser n’aura pas de suite. De Londres, de Gaulle renouvelle bien, par télégramme, son appel à Noguès ; il s’adresse aussi à Mittelhauser, à Puaux et à Catroux, qui est en Indochine, pour leur suggérer la création d’un Comité de Défense de l’empire[9] mais le vent a commencé à tourner.

L’appel de Larminat

            Au lendemain de l’armistice, le 26 juin, le maréchal Pétain dissout le Théâtre d’Opérations du Moyen Orient et demande le renvoi de la mission britannique de liaison. Sentant Mittelhauser fléchir, le colonel de Larminat prend les devants. Dans la nuit du 26 au 27 juin 1940, il prépare une directive qui sera tirée à cent exemplaires le lendemain matin, et sera aussitôt diffusée par avion et estafettes auprès des différentes unités : il s’agit d’un appel adressé spécifiquement aux « militaires français et étrangers qui refusent de se soumettre » afin qu’ils constituent « un corps de volontaires français », « bien armé et approvisionné » qui rejoindra la Palestine où sont stationnées les troupes britanniques. En une journée, Larminat parvient à faire évacuer la Brigade polonaise vers la Palestine avec l’aide du chef de la Sûreté Générale, Colombani. Mais le colonel est convoqué par Mittelhauser et se voit infliger quinze jours d’arrêt de rigueur qui seront suivis de trente jours d’arrêt dans une forteresse à proximité de Damas, d’où on l’aidera à s’échapper, le 1er juillet.

            La directive de Larminat a suscité des réactions diverses, qu’il avait lui-même anticipées : aussi mettait-il ses destinataires en garde contre les « vocations factices, décidées dans un moment d’emballement ou pour suivre l’exemple d’un ami ou d’un chef ». Mais malgré la reprise en main vigoureuse effectuée par Mittelhauser et Puaux, certains départs ont tout de même pu avoir lieu. Le Capitaine Folliot passe la frontière au niveau de Naqoura, dans le sud Liban, avec une compagnie du 24ème régiment d’infanterie coloniale qui stationnait pourtant dans le nord du pays, à Tripoli. Munie d’un faux ordre de mission la compagnie a pu traverser le pays en camion et passer en Palestine toute équipée. Des aviateurs quittent la Syrie avec leurs propres appareils, tel le Commandant Jacquier qui rejoint le 27 juin la base de la RAF à Ismalaïa, en Egypte[10]. Des légionnaires ont également rejoint la Palestine : ce sont pour l’essentiel des Espagnols et des Allemands, 2 officiers et 196 hommes de troupe.

Le Capitaine Jourdier n’a pas reçu l’appel de Larminat, mais les 28 juin, il apprend que Mittelhauser a fait machine arrière et le lendemain soir, alors que son escadron campe près des sources du Jourdain, « les bruits les plus extravagants circulent. Des unités seraient en route pour la Palestine. » Mon escadron [de spahis] campe près des sources du Jourdain […]. » Il apprend que Larminat aurait été arrêté. Jourdier se rend alors auprès de son lieutenant en second, Villoutreys, « qui dormait dans sa guitoune. Nous nous sommes mis d’accord. Il n’y a plus à compter sur personne. Les nouvelles du lendemain décideront de la conduite à prendre. » Le 30 juin, Jourdier, qui a eu vent de la « nouvelle tendance » – le « retournement des alliances » – s’apprête à franchir le Rubicon, c’est-à-dire le Jourdain. Au « carrefour critique », Jourdier rassemble ses sous-officiers : le choix est « d’une simplicité biblique ». « Voici deux chemins, dit-il à ses hommes, le bon et le mauvais. Que ceux qui ne renoncent pas à se battre me suivent, je ne me retournerai pas, je les compterai ce soir – à cheval. » Jourdier est parvenu à rallier une quarantaine de spahis de son escadron[11]. Le 2 juillet, ils reçoivent « un accueil des plus sympathiques du régiment Warwickshire Yeomanery à Rosh Pina », en Palestine. Le colonel Wright, qu’il connaît déjà, dit à Jourdier : « Je pense que vous êtes à la pointe d’un immense mouvement qui soulèvera un jour toute la France. » Ce n’est que le 6 juillet que le capitaine des spahis entend pour la première fois parler du général de Gaulle, au camp d’Amaria, près de Saint-Jean d’Acre, où il retrouve le capitaine Folliot. Mais il ignore encore tout de l’appel du 18 juin, au point qu’en mars 1941, lorsque, vers la fin de la campagne d’Erythrée, le général de Gaulle lui demande pourquoi il ne lui avait pas envoyé de télégramme après le 18 juin, il ne comprend pas la question.

En tout, trois cents hommes, dont 14 officiers, auraient passé la frontière[12]. En septembre 1940, Vichy dénombrera 899 « déserteurs », parmi lesquels 35 officiers, sans que l’on sache si ce chiffre correspond exactement au nombre de ralliés[13].

            L’appel du 18 juin n’ayant pas été entendu au Levant en juin 1940, on ne se rassemble pas derrière un homme et le sentiment d’une unité dans la résistance n’existe pas encore. Le revirement du chef, l’arrestation de Larminat dans une atmosphère de rumeurs favorise les conformismes ou l’« à-quoi-bonisme ». Ceux qui sont partis se sont décidés vite ; rares sont ceux qui à l’instar du Père Savey se donnent le temps de la réflexion, au prix « d’affreuses angoisses morales[14] ». Quelques rares personnes avaient déjà entendu parler du général de Gaulle : c’est le cas du jeune René Marbot, âgé de 17 ans, dont la mère avait assisté neuf ans plus tôt à la remise des prix à l’Ecole de l’Université Saint-Joseph par le Commandant de Gaulle et avait été favorablement impressionnée par l’appel qu’il avait alors lancé à la jeunesse libanaise, l’invitant à se préparer à se charger « des lourds devoirs de la liberté ». Au cours de la Bataille de France, la famille Marbot suit le parcours du colonel de Gaulle tandis qu’on apprend l’arrestation de Larminat : France, la fille du colonel de Larminat, est une camarade de classe de Magdeleine Marbot, la sœur de René. Si le milieu restreint constitué par les Français de Syrie et du Liban[15] est propice à la circulation des nouvelles, il favorisera bientôt le conformisme et la surveillance réciproque.  En accord avec sa mère, René Marbot part pour la Palestine, traversant à pied la frontière libano-palestinienne. Trop jeune, il est renvoyé à Beyrouth et invité à prendre des photos des postes de défense. Il rejoindra de Gaulle comme Cadet de la France Libre après la campagne de Syrie en 1941[16].

            Pourquoi refuse-t-on la démobilisation en juin 1940 en Syrie et au Liban ? Par patriotisme, bien sûr ; parce qu’on ne s’est pas encore battu et qu’on ne se considère donc pas comme vaincu[17] ; parce qu’on « veut reprendre à [son] compte le pacte avec nos alliés qui collectivement était trahi[18]. » « Ce serait de notre part la trahison d’un Allié et surtout notre propre suicide », écrit pour sa part Jacques Savey[19]. On s’engage aussi pour suivre son chef et par goût de l’aventure, comme le maréchal des logis Jean Ballarin[20], sous-officier-adjoint de Harry de Villoutreys, au sein du 1er Régiment de Marche des Spahis Marocains. Certains, plus rares, se sont renseignés sur le nazisme et poursuivent le combat pour des raisons philosophiques et religieuses : « Je reste persuadé que cette guerre n’est pas une guerre comme celle de 1870 ou même celle de 1914. Il s’agit bien d’une lutte entre la civilisation chrétienne incarnée par l’Angleterre et la France et le néopaganisme hitlérien, d’une croisade en un mot[21]. »

            Si de Gaulle reste largement inconnu, la figure du maréchal Pétain ne semble pas susciter une « mystique » alternative dans l’armée du Levant, en tout cas pas à cette date. Certes, Georges Buis épinglera le maréchalisme « bien-pensant » qui domine au sein de la communauté française[22], mais un officier, dans un rapport sur le moral des troupes, écrit : « Obéir au maréchal Pétain, pourquoi pas ! Nous avons bien obéi au gouvernement de Front populaire[23]. » Georges Buis, quant à lui, finit par entendre parler de l’appel du général de Gaulle dans le courant de juillet. Après avoir tenté vainement de faire évoluer les esprits sur place, il gagne non sans danger la frontière libano-palestinienne sur une barque, de nuit.

Reprise en main

            Effective à partir du 28 juin 1940, la reprise en main est d’autant plus efficace qu’elle s’accompagne d’un accord de bon voisinage avec les Britanniques, soucieux avant tout d’assurer le calme, dans une région à la fois essentielle pour les approvisionnements en carburant et politiquement sensible. Le 28 juin, le général Wavel a rencontré à Beyrouth Puaux et Mittelhauser afin de définir un gentlemen’s agreement : les autorités françaises observeront une « neutralité bienveillante[24] » ; de leur côté, les Britanniques n’encourageront pas la « dissidence ». Ainsi Jourdier remarque-t-il, le 1er juillet, que les Anglais « ne paraissent pas vouloir que nous fassions du prosélytisme», tandis que Larminat, arrivé dans les tout premiers jours de juillet au Caire, se voit refuser par le même Wavel un accès à l’antenne de la BBC : Larminat aurait souhaité lancer, du Caire, un nouvel appel aux troupes de Syrie.

Cet équilibre sera quelque peu bousculé par la rupture des relations diplomatiques entre Vichy et la Grande-Bretagne, après Mers el-Kébir, sans être pour autant réellement remis en cause. Pendant ce temps, à Saint-Jean d’Acre, en Palestine, quelques Français assistent à la revue du 14 juillet. S’ensuivent quelques « réjouissances » : « le match de foot-ball et la distribution de limonade ont souligné, d’une façon presque touchante, à la fois la bonne volonté profonde de nos camarades britanniques et leur gêne – mélange de timidité, d’incompétence à nos réflexes, de pudeur devant notre défaite[25]. »

[1] Voir Edgard de Larminat, Chroniques irrévérencieuses, Paris, Plon, 1962.

[2] Georges Buis, Les Fanfares perdues. Entretiens avec Jean Lacouture, Paris, Seuil, 1975, p. 58.

[3] Maurice Albord, L’Armée française et les Etats du Levant : 1936-1946, Paris, éd. du CNRS, 2000, éd. Kindle, empl. 1627 à 1636.

[4] Notes personnelles de Paul Jourdier, 1943 (famille Jourdier).

[5] Maurice Albord, op. cité., empl. 1647.

[6] Michel-Christian Davet, La Double Affaire de Syrie, Paris, Fayard, 1967, p. 16.

[7] Ibid., p. 17.

[8] Maurice Albord, op. cité, empl. 1656.

[9] Charles de Gaulle, Mémoires de guerre [1ère éd. : 1954, 1956 et 1959], Paris, Omnibus/Plon, 1994, pp. 79-80.

[10] Vladimir Trouplin, Dictionnaire des compagnons de la Libération, Bordeaux, Elytis, 2010, pp. 532-533.

[11] Sylvain Cornil, « Le premier régiment de marche des Spahis marocains », site la Fondation de la France Libre, consulté le 15 juin 2020 www.france-libre.net/1er-rmsm/

[12] Maurice Albord, op. cité, empL 1783 ;

[13] Jérôme Bocquet, « La France Libre, de Gaulle et le Liban » in Clotilde de Fouchécour, Karim Emile Bitar (dir.), Le Cèdre et le chêne. De Gaulle et le Liban, Paris, Geuthner, 2015, pp. 118-119.

[14] Jacques Savey. Dominicain, héros de Bir-Hakim. Témoignages recueillis par son frère [préface du général Koenig], Paris, éd. du Cerf, 1950, p.5. Le Père Savey rejoint la Palestine le 21 août 1941.

[15] Quatre mille Français – fonctionnaires, employés civils et membres familles – vivent alors en Syrie et au Liban.

[16] René Marbot, « De l’empire ottoman à la France Libre, le parcours d’une famille française au Levant », in Clotilde de Fouchécour, Karim Emile Bitar, op. cité, pp. 109-111.

[17] Jacques Savey…, op. cité, p. 2.

[18] Service Historique de la Défense (Vincennes), Papiers Catroux, carton 2, Paul Repiton-Préneuf, La Campagne de Syrie, tapuscrit, p. 3. Ingénieur de la Shell au Levant à la déclaration de la guerre, Paul Repiton-Préneuf quitte Alep pour la Palestine le 27 juin 1940.

[19] Jacques Savey…, op. cité, p.5.

[20] Entretien avec M. Bertrand Ballarin, fils de Jean Ballarin, le 15 juin 2020.

[21] Ibid., p. 5 : lettre de Jacques Savey à son supérieur, 20 août 1940.

[22] Georges Buis, op. cité, p. 62.

[23] Maurie Albord, op. cité, empl. 1743.

[24] Maurice Albord, op. cité, empl. 1715.

[25] SHD, Papiers Catroux, carton 2, Paul Repiton-Préneuf, op. cité, p. 2.

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